Yann DROUMAGUET

DROUMAGUET-Yann-HD1Yann Droumaguet, ancien élève CPI de Rennes, chef de produit dans une compagnie d’assurance-vie.

« J’ai découvert le CPI par hasard, sur un salon étudiant. L’idée de faire un cycle préparatoire intégrée à une école d’ingénieurs m’a plu : je voulais m’orienter vers la chimie, sans pour autant aller dans une classe prépa classique, qui me semblait déshumanisée et avec une forte pression du concours.
Pas de concours ne veut pas pour autant dire pas de travail ou un niveau inférieur… bien au contraire!
Le CPI m’a vraiment permis d’entrer dans la chimie, qui y est développée sous toutes ses formes, et avec l’appui des structures propres à une école d’ingénieurs. Il m’a aussi aidé à développer une grande rigueur scientifique et de bonnes méthodes de travail, qui s’avèrent utiles quels que soient les métiers exercés plus tard.
Au-delà de l’aspect purement « scolaire », le fait que ce cycle préparatoire soit intégré à une école d’ingénieurs permet aussi de vraiment passer du statut de lycéen à celui d’élève-ingénieur : étudier dans une école d’ingénieurs et y côtoyer des étudiants en cycle ingénieur permet d’envisager plus clairement l’avenir.
Après le CPI, j’ai fait mes 2 premières années de cycle ingénieur à Marseille, puis ma dernière année à Rennes : quelle que soit l’école fréquentée, le bagage CPI assure d’avancer et de réussir sereinement.
J’ai ensuite choisi de me diversifier en faisant un 3ème cycle marketing à HEC, où l’enseignement du CPI, au-delà des matières elles-mêmes, s’avère un atout pour réussir.
Depuis, j’ai exercé différents métiers : j’ai débuté comme chargé d’études dans un institut d’études de marché, je suis ensuite devenu chef de produit dans une société de distribution de produits de filtration industrielle ; aujourd’hui, je suis chef de produit dans une compagnie d’assurance-vie.
Mon parcours a été très varié depuis que je suis sorti du CPI, et s’est éloigné de la chimie, mais l’essentiel de l’enseignement du CPI ne tient pas aux matières elles-mêmes : ce sont les méthodes acquises, le fait d’avoir « appris à apprendre », qui en sont les atouts majeurs et peuvent se transposer dans tous les métiers ! »