Le CPI
Que sont-ils devenus ?
Tangui LE BAHERS (CPI 2003-2005)
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Amandine TINGHIR-MOSSET (CPI 1999-2001)
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Après un baccalauréat scientifique j’ai intégré le CPI de l’ENSCR car j’avais choisi de m’orienter vers la chimie. Je trouvais le concept d’entrer directement dans une Ecole séduisant par rapport aux classes préparatoires classiques de lycées. Une telle formation donne un enseignement scientifique de haut niveau avec une introduction aux futures options accessibles en cycle ingénieur notamment la chimie organique ou la chimie de l’eau. L’enseignement des langues pousse à l’ouverture sur l’international (stage à l’étranger entre les deux années) et développe notre capacité à la communication ingénieur (exposés fréquents, travail sur l’expression…). L’accent est aussi mis sur les travaux pratiques très spécialisés, permettant un travail en binôme et développant notre esprit d’initiative et pratique.
Attirée par le traitement de l’eau en CPI et souhaitant me lancer dans un secteur d’avenir, je suis restée à l’ENSCR pour y suivre l’option Génie Environnemental. Après divers stages effectués dans le domaine du traitement de l’eau, mon projet de fin d’études réalisé au centre de recherche de Degrémont m’a permis d’intégrer l’entreprise. Degrémont est une filiale de Suez Environnement spécialisée en conception des ouvrages de traitement de l’eau.
Attirée par le traitement de l’eau en CPI et souhaitant me lancer dans un secteur d’avenir, je suis restée à l’ENSCR pour y suivre l’option Génie Environnemental. Après divers stages effectués dans le domaine du traitement de l’eau, mon projet de fin d’études réalisé au centre de recherche de Degrémont m’a permis d’intégrer l’entreprise. Degrémont est une filiale de Suez Environnement spécialisée en conception des ouvrages de traitement de l’eau.
Depuis la fin de mon stage, je travaille au sein de la Direction des Technologies et de l’Innovation au Pôle Membranes. Je suis spécialisée dans les filières de potabilisation et particulièrement le dessalement. Mon rôle est de suivre les projets en cours et de valider les choix techniques au stade de la remise de l’offre, de l’exécution ou de la mise en route. Cela implique également un appui technique à l’exploitation des stations en termes d’optimisation du procédé. Un certain nombre de déplacements sur site sont nécessaires notamment pour effectuer des tests de qualité d’eau et de performances de filières. Ce travail demande beaucoup de flexibilité et le goût du terrain. Parler l’anglais est indispensable, il faut de préférence avoir un bon sens de la communication, ce qui, de manière générale, est essentiel pour un ingénieur.
Pierre-François BIARD (CPI 2001-2003)
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